Comment signer avec un LABEL / se faure BiEN distribuer /
COMMENT ENTRER EN LABEL QUAND ON EST ARTISTE INDĂPENDANT ?
Artistes, vous le savez sans doute, mais, ĂȘtre sous la houlette d’un label, indĂ©pendant ou pas, permet de booster sa carriĂšre musical, et plus gĂ©nĂ©ralement, de se parer de prĂ©cieux conseillers pour faire vivre sa musique. Pour que vous maximisiez vos chances de rejoindre un label, et que vous compreniez bien Ă quoi il sert, on vous donne aujourd’hui quelques pistes.
CrĂ©er de la musique n’a jamais Ă©tĂ© une mince affaire ; nombreux sont ceux Ă s’y ĂȘtre essayĂ©. Parmi tous ces musiciens passionnĂ©s qui ont rĂ©ussi Ă construire ce « puzzle de mots et de pensĂ©es », en rythmes et en sons, certains — la plupart, il faut l’avouer et garder la tĂȘte froide — se sont malheureusement noyĂ©s dans l’infini ocĂ©an de l’industrie musicale. Les raisons sont multiples, mais la principale repose probablement sur le fait qu’ils n’ont pas su s’entourer, n’ont pas trouvĂ© de structure, d’Ă©quipe – label, Ă©diteur, manager.euse – pour garder le cap.
La musique, aujourd’hui encore plus qu’hier, n’est plus qu’une unique entreprise de crĂ©ation artistique. Elle est un business, un nid de compĂ©tences, qui regroupe en son sein bien d’autres types de savoir-faire ; qu’ils soient juridiques, Ă©conomiques, promotionnels et passons. Conscient de cette rĂ©alitĂ©, vous devez dĂšs lors former des alliances avec les professionnels de l’industrie de la musique qui vous permettront de vous y retrouver, de vous Ă©panouir dans votre projet musical. Ăa tombe bien, les labels, ces structures spĂ©cialisĂ©es dans les domaines citĂ©s, sont lĂ pour vous.
1. Comment trouver et rejoindre un label adapté à sa musique ?
MalgrĂ© le ton grinçant de cette introduction, intĂ©grer un label est amplement possible. D’abord, parce que les structures indĂ©pendantes (de qualitĂ©) bourgeonnent en France. Ainsi, comme nous vous l’expliquions dans notre article Comment contacter les journalistes musicaux ?, la premiĂšre Ă©tape est de se familiariser avec cet univers et ses composantes, dans l’idĂ©e de s’adresser aux personnes qui pourront ĂȘtre sensibles Ă vos productions musicales – exactement Ă la façon dont les mĂ©dias sont guidĂ©s par leur ligne Ă©ditoriale. Toute cette prĂ©paration, cette recherche du bon interlocuteur en somme, constitue donc le point de dĂ©part, essentiel, pour tout ce qui arrivera aprĂšs. Il n’y a pas de marche Ă suivre type pour y parvenir, mais dites-vous bien que, (quasiment) derriĂšre chaque chanson, se cache le nom de celui ou celle qui l’a produit — en gros, d’un contact possible dans la musique. Sinon, ici, sur Groover, nous avons rĂ©uni plus d’une centaine de labels, chacun avec ses propres goĂ»ts. Ils ne demandent qu’Ă recevoir vos chansons/projets musicaux, bien entendu, selon leur(s) style(s) de prĂ©dilection. Envoyez donc un mail, histoire de briser la glace.
Maintenant que vous savez Ă qui glisser votre musique, jetons un Ćil Ă ce que vous devez leur fournir. Il va sans dire que vous devez absolument avoir quelque chose Ă prĂ©senter — pourquoi pas en les invitant Ă lorgner sur vos rĂ©seaux sociaux, votre page SoundCloud, YouTube, Spotify et tout autre moyen d’accĂ©der Ă votre musique. Et pour les musiciens en quĂȘte de followers, vous pouvez lire notre article dĂ©diĂ© Ă Instagram đ
Le principe est presque le mĂȘme que pour rentrer en contact avec les journalistes, le dossier de presse en moins : il faut crĂ©er un intĂ©rĂȘt de la maison de disque, du label Ă votre Ă©gard, votre profil. Un bon moyen de susciter l’intĂ©rĂȘt des labels Ă©tant Ă©videmment de dĂ©velopper votre fan base et de gĂ©nĂ©rer beaucoup de streams sur Spotify.
| Voir aussi : Spotify for artists : comment générer des streams sur Spotify ?
Nourrissez vos Ă©changes avec votre interlocuteur, en leur envoyant perpĂ©tuellement vos nouveaux morceaux ; le but de cette manĆuvre est de sĂ©duire le label, que celui-ci garde un Ćil sur votre Ă©volution, jusqu’Ă qu’il propose de vous produire. La suite est une histoire de contrats ; nous y reviendrons. Ne soyez pas trop pressĂ©, et soyez malin. Tout refus ne doit pas vous miner le moral. Si ce n’est pas avec untel, un autre pourrait ĂȘtre partant pour vous accompagner. Encore une fois, tout est une question de sensibilitĂ© artistique. La diffĂ©rence se fera sur la pertinence du choix de vos accompagnants.
| Ăcouter notre podcast : Comment bien choisir son label et son contrat ?
2. Ce qu’un label peut faire pour vous
Partons du principe que, ça y est, un label veut vous signer. Ce dernier peut vous proposer plusieurs types d’aides — selon ses moyens. Ces « moyens », peuvent d’abord ĂȘtre d’ordre financier. C’est-Ă -dire, qu’ils payeront Ă votre place, par exemple, des sessions de studio, des ingĂ©nieurs du son ou toutes autres personnes supplĂ©mentaires intervenant sur votre musique ; c’est ce qu’on appelle le processus de production. Aussi, tout ce qui est en rapport avec votre image, de la rĂ©alisation d’un clip Ă des photos prises par un professionnel. Un label vous permettra Ă©galement de gagner de l’argent, c’est ici qu’apparaĂźt son caractĂšre juridique. Par cette notion, nous parlons de vos droits en tant qu’artistes ; comme la propriĂ©tĂ© intellectuelle et les droits d’auteurs ; deux prestations Ă©mises par, la fameuse SACEM, et la moins connue (mais tout aussi importante), ADAMI. Ăvidemment, ce point ne se fera pas sans l’intervention d’un spĂ©cialiste ni sans votre accord. Gardez bien en tĂȘte pour vos futures nĂ©gociations, qu’avec votre qualitĂ© d’artiste, vous ĂȘtes le rouage essentiel de cette mĂ©canique.
| Voir aussi : Tout savoir sur les droits en musique – droits Ă©ditoriaux, droits phonographiques et droits de synchronisation
Aussi, votre maison de disque vous aidera pour toute la promotion de votre musique. De nouveau, les possibilitĂ©s sont Ă©parses et oscille (ou cumule), entre, engager un.e attachĂ©.e de presse, faire appel aux services d’un.e journaliste pour Ă©crire votre bio, dĂ©marcher des mĂ©dias ou tout autre support pour faire de la publicitĂ©… Les moyens sont nombreux, et ne cessent de croĂźtre — vous rappelez-vous de la campagne publicitaire de PNL pour leur album Deux FrĂšres ? Et concernant les concerts ou toutes prestations live, le nerf de la guerre ? De nouveau, c’est votre maison de disque qui pourra s’en charger, faisant cette fois appel Ă son rĂ©seau de tourneurs/bookers. Le merchandising ? C’est encore le label qui peut vous aider Ă fournir ce service. La distribution physique et en ligne de votre musique ? C’est toujours eux qui pourront s’en occuper — quelque soit leur statut, indĂ©pendant ou non, renommĂ© ou pas. En tout cas, ne prenez pas peur : c’est vous qui aurez le dernier mot, avec plus ou moins de largesse de manĆuvre. Tout dĂ©pend du type de contrats que vous aurez signĂ©, au dĂ©but de votre collaboration.
3. Les contrats d’artiste et de licence
Voici les trois principaux types de contrats que vous pourrez trouver. D’abord, le plus populaire, le contrat « d’artiste » — ou contrat « d’enregistrement exclusif ». Ici, le label mettra la main Ă la poche pour tout ce qui concerne les frais d’enregistrement, la publication et la diffusion de votre musique. Aussi, il gĂ©rera tout ce qui se rapporte au marketing et Ă la promotion. Il pourra Ă©galement vous accompagner dans la crĂ©ation, via un directeur artistique.
Ă propos de votre rĂ©munĂ©ration, elle se basera sur votre temps de travail (c’est-Ă -dire sur le temps que vous passez Ă composer), et sur un pourcentage des revenus que vous aurez gĂ©nĂ©rĂ© grĂące Ă votre musique — comme celui sur vos ventes de disques. C’est ce qu’on appelle les « royalties », et le pourcentage varie selon la renommĂ©e de l’artiste, ou, selon la nĂ©gociation initiale. Souvent, un artiste touche entre 5 et 20 %. Dans ce contrat d’artiste, vous stipulerez aussi de la durĂ©e qui vous lie Ă votre producteur (habituellement, 2 ou 3 ans), ainsi que le nombre de projets musicaux (albums, EP, etc.) que vous lui devez, qui, pour la plupart des cas, ne dĂ©passe pas les 2.
L’avantage ici, est simplement que vous n’avez rien Ă payer de vous-mĂȘme pour votre musique : de l’enregistrement Ă la distribution, tout le processus est pris en charge. L’inconvĂ©nient, c’est que vous toucherez une petite somme par rapport Ă la totalitĂ© des probables bĂ©nĂ©fices engendrĂ©s, et que vous ne serez pas propriĂ©taire de vos enregistrements (aussi appelĂ© les « masters »).
Maintenant, le contrat de licence, sans doute le plus important aujourd’hui, dans cette aire d’auto-production. Il traite de tout ce qui est en rapport avec la vente de votre musique. Pour accĂ©der Ă ce dernier, il y a deux cas. Le premier : vous avez signĂ© un contrat d’artiste ; l’intĂ©gralitĂ© de cette prestation sera dĂ©jĂ prise en charge par le label avec lequel vous ĂȘtes unis. Le second : vous vous ĂȘtes auto-produit, et vous avez donc un disque fini — dont vous ĂȘtes le propriĂ©taire.
Dans cette deuxiĂšme hypothĂšse, votre maison de disque n’aura plus un rĂŽle de producteur, sinon d’Ă©diteur. Elle s’investira alors exclusivement dans les domaines de la promotion, la communication et le marketing. Il est important de souligner ici, qu’aprĂšs la ratification de ce contrat, vous accordez Ă votre maison de disque, pour une durĂ©e dĂ©terminĂ©e, la possibilitĂ© de reproduire, fabriquer et communiquer sur vos enregistrements — vous lui accordez une licence en somme. Vous l’aurez compris, l’utilitĂ© de cette dĂ©marche est de maximiser les ventes de votre musique en la diffusant massivement, sur tous supports, grĂące aux contacts et Ă l’expertise de votre label. Par contre, si cela ne marche pas, les pertes seront consĂ©quentes, vu que vous aurez dĂ©jĂ financĂ© tout le processus de crĂ©ation avec vos Ă©conomies.
| DĂ©couvrir les conseils de CMC Studio : Pourquoi signer en maison de disques et comment faire ?
4. Le contrat de distribution
Comme son nom l’indique, ce contrat lie l’Ă©diteur et/ou le producteur au distributeur. Il vous permettra donc de faire appel Ă des spĂ©cialistes, qui auront pour mission de rendre accessible votre musique, que ça soit de façon physique (via des disquaires indĂ©pendants, les grands magasins…), ou digitale (Spotify, Apple Music, Deezer, Google Play et autres services musicaux). LĂ encore, le distributeur achĂšte un produit fini, prĂȘt Ă ĂȘtre commercialisĂ©. Pour se rĂ©munĂ©rer, il prendra une marge sur le prix en gros (de votre musique). Si vous avez un contrat d’artiste, ce processus est compris dans le contrat ; pareil pour les contrats de licence.
| Voir aussi : Comment distribuer au mieux sa musique et quel distributeur choisir ?
Enfin, si vous vous ĂȘtes auto-produit et que vous avez donc gĂ©rĂ© les aspects artistiques et commerciaux, ce dernier contrat est fait pour vous. Il vous permettra de rendre accessible votre musique, et vous en tirerez (presque) tous les bĂ©nĂ©fices, sans rien reverser Ă la maison de disque. Cette entreprise est trĂšs compliquĂ©e, et est principalement rĂ©servĂ©e aux compositeurs dĂ©jĂ bien installĂ©s dans le milieu. Pire encore qu’avec le contrat de licence, si ça ne marche pas vous perdrez gros, trĂšs gros !
Pour rĂ©sumer tout ça, et vu la pĂ©riode que nous vivons, ce moment oĂč la crĂ©ation n’est plus rĂ©servĂ©e Ă une Ă©lite et oĂč l’on peut produire Ă (presque) moindre coup, le contrat de licence semble le plus adaptĂ©. Toutefois, pour dĂ©buter et vous construire une base solide avec un label qui vous inspire confiance, nous vous conseillons le contrat d’artiste. Vous gagnerez certes moins, mais vous pourrez vous concentrer quasiment exclusivement sur la crĂ©ation de musique — faites tout de mĂȘme trĂšs attention Ă la durĂ©e de votre union. Et si L’Amour dure trois ans parlait finalement d’un contrat d’artiste ?
5. Quelques exemples des meilleurs labels indépendants
Cracki Records
La ligne artistique du label Cracki Records est variĂ©e, fonctionne au coup de cĆur, et a pour volontĂ© de proposer un large panel musical, Ă©clectique et de qualitĂ©. Un laboratoire donc, mais aussi un tremplin: l’accompagnement et le dĂ©veloppement de jeunes artistes en devenir est notre leitmotiv.
Styles de musique : electropop, indie pop, indie rock, nu-disco, pop soul, psychedelic pop, synthpop, synthwave.
Artistes signĂ©s chez Cracki Records : Agar Agar, Saint DX, Alma Elste, GENTS, Lucien & The Kimono Orchestra, Mangabey, Yen Yen, Antonin Appaix et bien d’autres…
Mind
Le label Mind / Din Records est un label de musique indépendante basée à Paris et au Havre.
Style de musique : hip hop, rap, trap, r&b, etc.
Artistes signés chez Mind : Médine, Brav, Tiers, Daryl, Oumar, Pirate 182.
| Contacter Mind / Din Records
Colligence Records
Une Ă©quipe passionnĂ©e, qui dĂ©fend une maison de disques et d’Ă©dition qui fournit aux artistes tout ce dont ils peuvent avoir besoin pour leur carriĂšre. Leur Ă©quipe est composĂ©e d’un directeur de label, d’un responsable de la communication, d’un booker et d’un responsable marketing.
Styles de musique : tous les styles.
Artistes signés chez Colligence Records : Dimanche, Sacre, Söra, Poppy Moukoukenoff, Theophane, MAB, Babysolo33.
| Contacter Colligence Records
Chinese Man Records
Label indépendant créé en 2004.
Styles de musique : funk, hip hop, latin music, soul, rap, r&b.
Artistes signĂ©s chez Chinese Man Records : Chinese Man (High Ku, Sly, ZĂ© Mateo), Taiwan MC, Scratch Bandits Crew, Deluxe, Baja Frequencia, Youthstar, Rumble, LeYan, Skoob le Roi, Tomapam…
| Contacter Chinese Man Records
La Souterraine
RĂ©seau pop underground français et francophone, publiant des compilations depuis 2014. La Souterraine est une association française crĂ©Ă©e par Benjamin Caschera et Laurent Bajon. Les crĂ©ateurs de la structure la dĂ©finissent comme « labo d’observation de l’underground musical français ». L’association exerce aussi l’activitĂ© de label en publiant des compilations et des albums d’artiste pas ou peu diffusĂ©s. 2016 voit la publication d’un disque hommage Ă Mathieu Boogaerts. En janvier 2019, La Souterraine hĂ©berge 700 artistes (190 compilations, 2 000 chansons) sur sa plateforme Bandcamp et revendique 50 000 utilisateurs uniques.
Styles de musique : tous les styles.
Jeune Ă Jamais
Jeune Ă Jamais dĂ©veloppe un catalogue musical urbain Ă l’esthĂ©tique unique. Label, Ă©diteur, dĂ©couvreur de talents et superviseur musical, Jeune Ă Jamais rĂȘve d’ĂȘtre le reflet d’une gĂ©nĂ©ration. JAJ est une structure rattachĂ©e Ă la maison d’Ă©dition Alter K.
Styles de musique : urbain.
Artistes signés chez Jeune à Jamais : Andie Luidje, Jo Le Pheno, Marty de Lutece, Nodey, Pehoz, Roseboy666, Sali, Ucyll & Ryo, Wit., Zuukou Mayzie.
Cookie Records
Un label et des playlists pleines de bonnes vibrations.
Styles de musique : disco, electro, french house, nu-disco.
10 CHOSES Ă SAVOIR SUR LA DISTRIBUTION MUSICALE EN LIGNE
GrĂące aux services de distribution en ligne comme TuneCore, tout le monde peut avoir sa musique sur des plateformes de streaming comme Spotify, Apple Music, Deezer, TikTok, etc. dĂšs qu’il a de la musique Ă partager !
Voici 10 choses Ă savoir sur la Distribution Musicale en ligne đ
1- C’est accessible Ă tous ! ✌️
Fini le temps ou vous deviez envoyer une dĂ©mo de votre musique Ă une maison de disque, puis vous alliez faire un vĆu qu’un jour, peut-ĂȘtre, si les planĂštes s’alignaient, on vous rĂ©ponde. Depuis l’avĂšnement d’internet et des plateformes de musique en ligne, la distribution de votre musique s’est dĂ©mocratisĂ©e ! Aujourd’hui grĂące Ă des services en ligne comme TuneCore tout ce que vous avez Ă faire c’est de crĂ©er un compte, envoyer votre musique et TuneCore se charge de la distribuer au plus grand nombre ! Il n’y a pas de sĂ©lection, tout le monde peut-ĂȘtre sur Spotify, Ă partir du moment oĂč c’est de la musique !
| Voir aussi : Comment générer plus de Streams sur Spotify ?
2- Ce ne sera pas votre plus gros investissement. đ
Maintenant que vous savez qu’ĂȘtre sur les plateformes de Streaming n’est pas rĂ©servĂ© Ă Ariana Grande et Drake, vous vous demandez naturellement combien ça coĂ»te ? Encore une fois, le service se veut accessible Ă tous ! Vous pourrez donc distribuer votre musique, comme par exemple un single, Ă partir de 9,99 € (voir l’ensemble des tarifs de distribution). Pas besoin de casser votre tirelire donc et l’autre bonne nouvelle c’est que cela vous rapportera mĂȘme des revenus !
| Voir aussi : Comment gérer votre budget lors de la sortie de votre musique ?
3- C’est la principale source de revenus dans la musique et vous gardez 100% ! đ°
Chaque Ă©coute en streaming, tĂ©lĂ©chargement ou utilisation de votre musique dans une vidĂ©o vous rapporte de l’argent. AprĂšs avoir distribuĂ© votre musique, TuneCore se charge de la collecte des revenus et les rends disponibles sur votre compte TuneCore. Sur cet argent, il n’y a pas de commission, vous en gardez donc 100%, pour les rĂ©investir sur d’autres parties de votre projet comme la promo (poke đ Groover), vos instruments ou le tour-bus de vos rĂȘves ! MĂȘme si cela parait logique, historiquement dans l’industrie musicale, les artistes ne touchaient qu’un pourcentage minoritaire de ces redevances, dont la majoritĂ© Ă©taient reversĂ©s au label ou Ă la maison de disque. C’est donc une rĂ©volution qui donne aux artistes indĂ©pendants + de pouvoirs, mais aussi + de responsabilitĂ©s (Cf. l’oncle de Peter Parker dans Spider-man).
4- C’est rapide ! Mais prenez votre temps. ⏰
Quand votre musique sort fraichement du studio, vous n’avez qu’une envie : la partager avec le monde ! Bonne nouvelle, il est possible de distribuer votre musique via TuneCore en seulement quelques jours, mais nous conseillons fortement de prĂ©voir 3 Ă 4 semaines entre l’upload de votre musique et sa date de sortie. PremiĂšrement car ça vous laissera le temps de prĂ©parer un plan de sortie avec de la promo (Re-Poke đ Groover), deuxiĂšmement ça laissera l’opportunitĂ© aux Ă©diteurs des plateformes musicales d’Ă©couter votre titre. Enfin ça vous laissera de la marge si vous devez apporter une modification sur vos informations de sortie : crĂ©dits, pochette, etc…
| Voir aussi : Comment entrer dans des playlists Spotify ?
5- Pas besoin d’ĂȘtre un expert pour vous lancer. đ§
La plupart des artistes indĂ©pendants sont des autodidactes dans le sens ou ils apprenents seuls en pratiquants. Pour la distribution musicale c’est pareil, ce n’est pas sorcier et tout le monde peut se lancer. Le site TuneCore a Ă©tĂ© conçu pour vous guider pas Ă pas, tout en vous donnant toutes les ressources nĂ©cessaires pour aller plus loin. Vous avez Ă©galement accĂšs Ă une Ă©quipe support basĂ©e en France qui pourra rĂ©pondre Ă toutes vos questions et demandes spĂ©cifiques !
6- Vous pouvez viser le monde entier (mais pas la lune, dĂ©so Amel) đ
L’avantage de la distribution numĂ©rique c’est que vous n’avez pas Ă investir dans des coĂ»ts de production (CD, Vinyles) ni de logistique (Transport, stockage). Avec TuneCore vous ĂȘtes distribuĂ© sur + de 150 plateformes Ă travers le monde, ça ne vous coĂ»te pas plus cher, mais ça peut vous rapporter beaucoup plus de revenus et de visibilitĂ©. En France on connait surtout les plateformes Deezer, Spotify et Apple, mais chaque pays Ă ses plateformes privilĂ©giĂ©es pour Ă©couter de la musique (Gaana en Inde, Tencent en Chine, VK en Russie, etc.). Alors le mieux c’est rendre votre musique disponible au plus grand nombre et aux quatre coins du globe !
| Voir aussi : 7 conseils pour gagner en visibilité
7- Vous pouvez mettre votre musique sur les rĂ©seaux sociaux (TikTok, Instagram, et autres) đ±
De nos jours, la frontiĂšre entre plateforme d’Ă©coute de musique et rĂ©seau social et de plus en plus fine. Ainsi il est devenu trĂšs important de pouvoir rendre votre musique accessible sur les bibliothĂšques musicales d’Instagram ou de TikTok. Cela permettra Ă vos fans de partager votre musique Ă leurs entourages et de la rendre potentiellement virale. La bonne nouvelle c’est que TuneCore distribue aussi votre musique sur ces rĂ©seaux, l’autre bonne nouvelle c’est que l’utilisation de votre musique sur ces rĂ©seaux gĂ©nĂ©rera des revenus additionnels Ă ceux des plateformes d’Ă©coutes musicales !
8- Votre pochette ne doit pas contenir de texte. đš
En dehors du titre de l’album ou de votre single et du nom d’artiste, les plateformes musicales refusent systĂ©matiquement tout texte additionnel qui apparaĂźt sur votre pochette d’illustration. C’est bon Ă savoir quand vous briefez votre graphiste ou que vous crĂ©ez vous-mĂȘme votre pochette.
9- Diffusez votre musique avec un lien multiplateformes. đĄ
Quand vous partagez votre musique, il faut vous mettre Ă la place de l’auditeur potentiel qui peut la dĂ©couvrir. Il n’utilise peut-ĂȘtre pas la mĂȘme plateforme de streaming que vous, alors pour optimiser vos chances qu’il l’Ă©coute, il faut lui simplifier la vie et la rendre accessible en un seul lien / un seul clic. Pour cela il y a de super outils gratuits comme SmartUrl, qui vous permettent de crĂ©er un lien multiplateforme, qui redirigera l’auditeur vers votre musique sur la plateforme de son choix.
| Voir aussi : Smart Links – Partagez votre musique en un seul clic
10- Ne vous arrĂȘtez pas Ă l’Ă©tape de distribution ! đ ♂️
Une fois votre musique disponible sur les plateformes, votre travail n’est pas terminĂ© ! Il y a encore d’autres Ă©tape pour faire vivre projet et la premiĂšre c’est d’en faire la promotion. C’est ainsi que Groover entre dans la danse pour vous aider Ă faire dĂ©couvrir et diffuser votre musique aux bonnes personnes !
J’espĂšre que vous en savez dĂ©sormais un peu plus sur la distribution musicale en ligne et surtout que cela vous a donnĂ© l’envie de vous lancer. Nous avons la chance de vivre Ă une Ă©poque oĂč la crĂ©ation musicale s’est dĂ©mocratisĂ©e, il n’appartient plus qu’Ă vous de saisir votre moment, d’apprendre tout en prenant du plaisir dans ce que vous faites ! Distribuez dĂšs maintenant votre musique via TuneCore et bĂ©nĂ©ficiez de 50% de remise sur les frais de distribution single ou album avec le code promo GROOVERBLOG50 !
Votre musique est sur le point de sortir ?
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COMMENT CONSTRUIRE SON PROJET MUSICAL ET SUSCITER L’INTĂRĂT DES PROS ET DES FANS ?
Construire son projet musical doit se faire Ă©tape par Ă©tape. C’est la base de tout si vous souhaitez faire connaitre votre musique, dĂ©velopper votre fanbase et construire votre entourage professionnel.
N’hĂ©sitez pas Ă©galement Ă demander l’avis de professionnels de l’industrie de la musique sur Groover pour avoir un retour honnĂȘte et constructif sur l’avancĂ©e de votre projet musical.
Sommaire :
1. Ătape de crĂ©ation de votre musique
1. Composer et Ă©crire des morceaux
Au fil du temps ont dĂ©filĂ© dĂ©jĂ tant de compositeurs et compositrices de gĂ©nie qu’il serait assez sain de vous poser cette question : comment vous diffĂ©rencier aujourd’hui en tant que musicien.ne avec vos propres compositions ?
L’une des premiĂšres choses Ă laquelle il faudra penser est : le songwriting.
Le songwritting n’est pas vraiment une science inĂ©e. C’est un talent qui dĂ©coule de beaucoup d’Ă©coute, d’apprentissage, d’analyse, de lecture. Inspirez-vous de vos idoles, comment ont-ils.elles racontĂ© l’histoire de leur chanson ? Comment Ă©volue le morceau aussi bien en termes de composition, de paroles, d’arrangements ? C’est un travail que vous pouvez faire chaque jour et que vous faites sĂ»rement dĂ©jĂ inconsciemment, l’Ă©coute active.
Sachez Ă©galement qu’il existe une thĂ©orie pour tout ça. Parfois, pour se sentir plus libre et plus performant, il faut passer par un peu d’apprentissage. Avez vous dĂ©jĂ entendu parler d’arc narratif ? Appliquer un arc narratif Ă votre Ă©criture est un moyen Ă la fois habile et efficace de rendre vos morceaux plus intĂ©ressants pour vos auditeurs. Travailler par arcs narratifs vous permet d’avoir une ligne directrice lorsque vous Ă©crivez les paroles de votre chanson. L’intĂ©rĂȘt de cette mĂ©thode, c’est qu’elle vous permet de structurer votre songwriting sans pour autant le freiner.
Pour finir, il est trÚs important de ne pas vous brimer. Emportez toujours avec vous un petit carnet dans lequel vous noterez toutes vos idées. Ne retenez pas votre plume, sous peine de vous auto-sanctionner.
2. Plug-in, samples et travail de vos prod
- Les meilleurs applications pour accompagner les musiciens dans leur quotidien :
Autre chose que vous pouvez potentiellement avoir sur vous en permanence, les applications dĂ©diĂ©es aux musiciens. Vous vous demandez sans doute en quoi votre tĂ©lĂ©phone pourra bien vous aider dans votre musique, au delĂ de votre dictaphone et des notes. Vous pourriez bien ĂȘtre surpris.e !
Vous souhaitez apprendre Ă jouer d’un instrument, composer de nouveaux morceaux, crĂ©er des prods, etc. Il existe autant d’applications pour les musiciens que de besoins et d’envies.
Les applications pour les musiciens existent par centaines, elles sont conçues pour apprendre, crĂ©er et peaufiner votre musique. Que vous soyez musicien.ne dĂ©butant.e ou leader d’un groupe de renommĂ©e internationale, ces applications permettent d’effectuer un grand nombre de tĂąches musicales et de modifications en une fraction de temps.
Des applications qui aident les artistes Ă pratiquer et Ă rĂ©gler leurs instruments, aux enregistreurs vocaux intelligents, en passant par les simulateurs de studio d’enregistrement tout-en-un, ces applications ont collectivement Ă©largi et amĂ©liorĂ© l’expĂ©rience musicale et ont contribuĂ© Ă introduire de nombreux nouveaux utilisateurs dans le monde de la musique. DĂ©couvrez 10 des applications les plus incontournables pour les musiciens.
- Samples :
Armes redoutables de crĂ©ation musicale, il y a nĂ©anmoins beaucoup de choses Ă savoir sur les samples avant d’en utiliser Ă tout va dans vos prods. Il est indispensable d’en maitriser le cadre lĂ©gal pour ne pas vous retrouver dans une situation compromettante. Comment Ă©viter les risques d’accusation de plagiat ? Comment utiliser des samples lĂ©galement et facilement – voire gratuitement ? RĂ©ponse ici đ
2. Rendre sa musique pro : enregistrement, mixage, mastering
1. Comment trouver le bon studio d’enregistrement ?
Il existe énormément de studios de musique et vos critÚres guideront naturellement votre réflexion : budget, localisation, etc.
Ă moins que vous soyez dĂ©jĂ connu.e et que vous ayez un budget illimitĂ©, le choix du studio dans lequel vous travaillerez vos morceaux sera crucial. La qualitĂ© d’enregistrement et de production de vos morceaux pourra vraiment faire la diffĂ©rence. Choisir le bon studio de musique est une belle maniĂšre de croire en vous, en votre musique, pour la rĂ©vĂ©ler sous son meilleur jour.
Et ce sera Ă©galement un gain de temps, Ă terme. Le temps que vous passerez Ă bien enregistrer et produire vos morceaux sera du temps de gagnĂ© une fois qu’ils seront sortis car Ă priori ils auront plus de chance d’attirer l’attention. Sinon vous devrez probablement multiplier les sorties de morceaux avant que quelqu’un pense que vous avez du potentiel et que votre projet musical mĂ©rite d’ĂȘtre pris au sĂ©rieux.
Sur quels critĂšres vous baser pour choisir le meilleur studio d’enregistrement pour votre musique ? Et comment trouver ce studio ? DĂ©couvrez ici notre article sur le sujet.
2. Mixage
Le mixage est une Ă©tape clef dans le processus de production musicale. C’est le moment oĂč tout votre gĂ©nie pourra ĂȘtre sublimĂ©. Un bon mix vous permettra d’obtenir un son propre, bien rĂ©parti dans l’espace, mettant en avant les Ă©lĂ©ments forts de votre morceau.
Voici 5 astuces imparables pour réaliser un mix professionnel.
Un bon mix est nĂ©cessaire pour passer Ă l’Ă©tape de mastering, sans quoi cette derniĂšre Ă©tape ne servirait pas Ă grand chose.
3. Mastering
Votre morceau est fini d’ĂȘtre composĂ©, enregistrĂ©, mixĂ© et vous souhaitez passer Ă la phase de mastering ? Bonne idĂ©e, c’est ce qui permettra Ă votre morceau de sonner aussi bien que les morceaux qu’on entend Ă la radio par exemple. Sans mastering votre musique risquerait de sonner « petit ».
Ă quoi sert le mastering audio exactement et oĂč faire masteriser ses morceaux pour un rendu pro ? On vous rĂ©pond ici.
3. Créer un univers autour de votre musique
1. Storytelling et cohérence de votre projet musical
Le storytelling est indispensable si vous souhaitez que vos auditeurs adhĂšrent rĂ©ellement Ă votre projet musical dans sa globalitĂ©. Faire passer vos auditeurs au statut de fans nĂ©cessite un storytelling solide qui leur permettra de bien vous identifier – ceci de maniĂšre suggĂ©rĂ©e Ă©videmment. Une fois votre storytelling trouvĂ©, il vous sera ensuite beaucoup plus facile de savoir comment communiquer au mieux avec votre public. Ils n’Ă©couteront plus simplement l’un de vos single, EP ou album, ils auront des images et une histoire en tĂȘte. Et cela transformera leur Ă©coute et leur attention Ă votre Ă©gard.
DĂ©couvrez ici comment y rĂ©flĂ©chir et comment trouver votre propre storytelling, l’histoire que vous voudrez raconter et qui fidĂ©lisera vos auditeurs.
2. Clip & Image
Aujourd’hui, environ 70 000 nouveaux morceaux sortent par jour sur les plateformes de streaming. Pour vous dĂ©marquer et espĂ©rer avoir une chance de vous faire connaitre il faudra donc bien plus que de bons morceaux. Une maniĂšre de vous dĂ©marquer est de poser un univers visuel sur votre musique. Un clip bien pensĂ© et un morceau de qualitĂ© vous aideront, encore une fois, Ă renforcer l’impact de votre projet musical et ne pourront que renforcer l’intĂ©rĂȘt des gens Ă votre Ă©gard.
Mais vous me demanderez comment réaliser un clip de cette qualité quand on est artiste indépendant.e ? La question du budget sera évidemment votre principale préoccupation, mais parfois LA bonne idée peut faire la différence. Tout est dans cet article.
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